Pour améliorer la sécurité des piétons à l’automne, une commune doit privilégier un éclairage continu et correctement dimensionné entre les trottoirs, les zones d’attente et les passages piétons. L’implantation des luminaires LED, leur orientation, la maîtrise de l’éblouissement et la visibilité réciproque des usagers sont essentielles. Aux abords des écoles, l’éclairage public intelligent peut compléter cette approche en adaptant la lumière aux périodes de fréquentation, sans créer de zones d’ombre dangereuses.
Avec l’arrivée de l’automne, les journées raccourcissent et les déplacements en faible luminosité deviennent plus fréquents. Le passage à l’heure d’hiver accentue cette évolution : après le changement d’heure, la nuit tombe plus tôt selon l’heure affichée, notamment au moment des retours du travail, des activités sportives et de certaines sorties d’établissements scolaires.
Pour les collectivités, cette période remet au premier plan une question concrète : comment améliorer l’éclairage des passages piétons et des abords des écoles afin de favoriser la visibilité des usagers vulnérables ?
La réponse ne consiste pas seulement à installer des luminaires plus puissants. Un éclairage public efficace doit permettre aux automobilistes de distinguer suffisamment tôt les piétons, tout en aidant ces derniers à percevoir leur environnement, les bordures de trottoir et les zones de circulation.
Dans ce contexte, les solutions d’éclairage LED pour collectivités proposées par VISIOLed peuvent être étudiées pour moderniser les installations existantes, améliorer la répartition lumineuse et adapter les consommations aux besoins réels des communes.
Pourquoi l’éclairage des passages piétons devient-il un enjeu majeur à l’automne ?
Les conditions de visibilité évoluent au fil des saisons. En octobre et novembre, les déplacements peuvent se dérouler dans l’obscurité, sous la pluie ou dans des conditions de luminosité réduite.
Un piéton qui traverse une rue, un enfant qui rejoint un arrêt de transport scolaire ou une famille qui sort d’un équipement sportif doivent pouvoir être perçus à temps par les autres usagers.
Or, la visibilité dépend de plusieurs facteurs : éclairage ambiant, contraste entre les différentes zones, implantation des lampadaires, obstacles visuels, état de la chaussée et conditions météorologiques.
Un signal d’alerte dans les chiffres de la sécurité routière
Le baromètre de septembre 2026 de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), publié en octobre, indique une hausse estimée de 25 % du nombre de piétons blessés graves en septembre 2026 par rapport à septembre 2025.
Cette évolution concerne l’ensemble des accidents impliquant des piétons et ne mesure pas spécifiquement les accidents nocturnes, les passages piétons ou les abords des établissements scolaires.
Elle rappelle néanmoins l’importance d’une réflexion globale sur la sécurité des déplacements, dans laquelle l’aménagement des voiries, la maîtrise des vitesses, la visibilité et la qualité de l’éclairage peuvent jouer des rôles complémentaires.
Le changement d’heure : un moment pour vérifier les installations
Le dimanche 25 octobre 2026, la France métropolitaine passe à l’heure d’hiver. À 3 heures du matin, les horloges reculent à 2 heures.
Après ce changement, certaines activités de fin d’après-midi se déroulent dans des conditions plus sombres. C’est notamment le cas de trajets piétons effectués à la sortie des écoles après les vacances de la Toussaint, aux abords des gymnases, dans les centres-bourgs et près des arrêts de transports.
Pour une mairie, cette période peut donc être l’occasion de vérifier l’état de son éclairage public LED, de contrôler les horaires de fonctionnement et d’identifier les traversées où des zones d’ombre persistent.
Comment éclairer correctement un passage piéton ?
Un éclairage de passage piéton efficace doit permettre de distinguer les personnes en approche, pendant la traversée et lorsqu’elles rejoignent le trottoir opposé.
Cela implique de considérer l’environnement complet de la traversée, et non uniquement les bandes blanches peintes sur la chaussée.
Éclairer la zone d’approche, la traversée et les trottoirs
Les recommandations du Cerema mettent notamment en avant l’intérêt d’assurer un éclairage en amont et en aval des passages piétons afin d’éviter la formation de zones d’ombre.
Un luminaire dirigé uniquement vers le centre du passage peut créer une zone très lumineuse entourée d’espaces nettement plus sombres. Un piéton situé juste avant ou juste après cette zone peut alors devenir moins perceptible.
Le dimensionnement doit donc prendre en compte :
- Les zones d’attente : espaces où les piétons s’arrêtent avant de traverser.
- La chaussée : surface sur laquelle les automobilistes et les piétons peuvent se croiser.
- Les trottoirs : cheminements permettant d’accéder à la traversée et de la quitter.
- Les abords : zones pouvant comporter des arbres, du mobilier urbain ou des véhicules stationnés.
- La continuité lumineuse : cohérence entre l’éclairage du passage et celui des espaces environnants.
Assurer la visibilité du piéton, et pas seulement celle du marquage au sol
Le fait de distinguer les bandes blanches d’un passage piéton ne garantit pas qu’un conducteur perçoive correctement une personne engagée sur la chaussée.
Pour améliorer cette perception, il faut étudier la manière dont la lumière atteint le piéton, les contrastes entre son environnement et sa silhouette, ainsi que l’éblouissement éventuel des conducteurs.
L’implantation et la photométrie des luminaires sont donc aussi importantes que leur puissance électrique.
| Élément à vérifier | Objectif pour les piétons | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Éclairage de la traversée | Rendre les personnes et la chaussée suffisamment perceptibles. | Ne pas se limiter à éclairer le marquage au sol. |
| Zones d’attente | Permettre de repérer les piétons avant qu’ils s’engagent. | Éviter les espaces non éclairés immédiatement en bordure de chaussée. |
| Continuité lumineuse | Faciliter la perception des cheminements. | Limiter les ruptures brutales de luminosité. |
| Éblouissement | Préserver la vision des conducteurs et des piétons. | Étudier l’orientation, l’optique et la hauteur des luminaires. |
| Obstacles visuels | Préserver la visibilité réciproque. | Contrôler les arbres, véhicules stationnés et mobiliers urbains. |
| Conditions météorologiques | Conserver une bonne lisibilité par temps humide. | Tenir compte des reflets sur les chaussées mouillées. |
L’amélioration de la visibilité nécessite donc une analyse de l’ensemble du site. Elle ne peut pas être garantie par le seul remplacement d’un lampadaire ou par l’augmentation systématique de sa puissance.
Méthodologie et sources utilisées
Contexte saisonnier : le passage à l’heure d’hiver du 25 octobre 2026 marque une période où les déplacements de fin de journée s’effectuent davantage dans l’obscurité. Les abords des écoles, les passages piétons et les cheminements vers les équipements publics méritent ainsi une attention particulière de la part des collectivités.
Données de sécurité routière : selon le baromètre de septembre 2026 de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), le nombre estimé de piétons blessés graves a augmenté de 25 % par rapport à septembre 2025. Cette évolution ne concerne pas spécifiquement les accidents nocturnes, mais souligne l’importance de poursuivre les actions en faveur de la sécurité des usagers vulnérables.
Recommandations du Cerema : les travaux consacrés à la sécurité des traversées piétonnes mettent en avant l’importance de la visibilité réciproque entre conducteurs et piétons. Ils invitent notamment à considérer l’éclairage des zones d’approche, des trottoirs et des espaces d’attente, afin de limiter les zones d’ombre et les contrastes lumineux excessifs.
Réflexion pour les collectivités : l’amélioration de la sécurité des piétons repose sur une approche globale associant la configuration des voiries, la fréquentation des espaces publics, les conditions de visibilité et la qualité de l’éclairage. La modernisation des installations LED peut contribuer à cette démarche, à condition de privilégier un éclairage adapté aux usages, tout en conciliant sécurité, maîtrise des consommations énergétiques et limitation de la pollution lumineuse.
Éclairage des abords d’écoles : quelles zones une commune doit-elle surveiller ?
Les abords d’établissements scolaires présentent des contraintes particulières. À certaines heures, les déplacements s’intensifient et réunissent des enfants, des parents, des véhicules, des vélos et parfois des transports scolaires.
Les enfants peuvent également être moins visibles que les adultes, notamment lorsque des véhicules en stationnement ou des obstacles masquent partiellement leur présence.
L’éclairage des abords d’une école doit donc être pensé en complément des aménagements de circulation, des cheminements accessibles et de l’organisation des entrées et sorties.
1. Les passages piétons situés devant les établissements
Les traversées proches d’une école doivent bénéficier d’une attention particulière lorsqu’elles sont utilisées dans des conditions de faible luminosité.
Il faut notamment vérifier la visibilité des enfants en attente sur les trottoirs, celle des automobilistes à l’approche du passage et l’absence d’obstacles réduisant leur perception réciproque.
2. Les cheminements entre les écoles et les arrêts de transport
L’éclairage ne doit pas s’interrompre dès que le piéton quitte le passage. Certains trajets nécessitent de parcourir un trottoir, une allée ou une voie d’accès avant de rejoindre un arrêt de car scolaire ou un parking.
Le maintien d’une continuité lumineuse contribue à rendre ces parcours plus lisibles, notamment pour les enfants, les personnes âgées et les personnes à mobilité réduite.
3. Les entrées, sorties et zones de stationnement
Les zones de dépose-minute, les parkings et les accès aux écoles peuvent concentrer plusieurs types de déplacements.
Un éclairage LED adapté doit permettre de distinguer les circulations piétonnes, les obstacles et les véhicules sans produire un éblouissement excessif.
4. Les équipements sportifs et culturels fréquentés en soirée
La problématique ne concerne pas uniquement les écoles. Les gymnases, médiathèques, salles polyvalentes et équipements associatifs sont souvent utilisés après la tombée de la nuit.
Les communes peuvent donc étendre leur diagnostic aux cheminements reliant ces bâtiments aux rues, parkings et arrêts de transport.
Quelle puissance de lampadaire LED choisir pour éclairer une traversée piétonne ?
Il n’existe pas une puissance en watts universelle permettant d’éclairer correctement tous les passages piétons.
Une rue étroite, une avenue à plusieurs voies et une traversée située près d’un rond-point imposent des besoins différents. La hauteur des mâts, leur position et les caractéristiques optiques du luminaire doivent être étudiées ensemble.
La puissance électrique ne représente que la consommation du luminaire. Elle ne suffit pas à garantir une bonne répartition de la lumière.
Les têtes de lampadaire CITYLIGHT pour les projets d’éclairage public LED
Parmi les solutions VISIOLed destinées aux collectivités, les têtes de lampadaire CITYLIGHT 60 W et CITYLIGHT 180 W permettent d’étudier différents projets de rénovation d’éclairage public.
La CITYLIGHT 60 W délivre un flux lumineux annoncé de 7 200 lumens et dispose d’une protection IP66. Elle peut être envisagée pour certaines configurations de voirie, sous réserve d’une étude photométrique adaptée.
La CITYLIGHT 180 W délivre 21 600 lumens. Elle dispose également d’une protection IP66, d’un réglage d’orientation et d’une fonction de variation lumineuse 0-10 V.
Le choix du type d’éclairage va dépendre de l’étude des niveaux lumineux, des contrastes, de l’éblouissement et de la visibilité des usagers. Une installation correctement dimensionnée peut nécessiter une implantation ou une optique différente selon la configuration du site.
Pourquoi une étude photométrique reste-t-elle indispensable ?
Une étude photométrique permet d’analyser la manière dont la lumière est répartie sur une surface et dans son environnement.
Pour une traversée piétonne, elle peut notamment aider à définir les positions des luminaires, les niveaux lumineux à rechercher, leur uniformité et les risques d’éblouissement.
Elle constitue donc une étape essentielle avant de remplacer une installation existante ou de créer de nouveaux points lumineux à proximité d’un établissement scolaire.
Éclairage public intelligent : comment adapter la lumière aux passages des piétons ?
L’éclairage public intelligent repose sur la possibilité d’adapter le fonctionnement des luminaires à certains paramètres, tels que la luminosité naturelle, les horaires ou la détection de mouvements.
Pour les collectivités, cette approche peut contribuer à limiter les consommations dans les rues, les parkings et les cheminements dont la fréquentation varie au cours de la nuit.
Toutefois, dans les zones présentant un enjeu particulier de sécurité routière, la réduction de l’éclairage doit être étudiée avec prudence.
La détection de mouvement : un éclairage renforcé lorsqu’un usager arrive
L’option MMS est conçue pour les têtes de lampadaire CITYLIGHT compatibles. Elle associe un détecteur de mouvement à une sonde crépusculaire.
Selon les réglages disponibles, le luminaire peut adapter son flux lumineux à la présence de piétons ou de véhicules et à la luminosité ambiante.
Cette solution peut présenter un intérêt pour les zones de circulation à fréquentation intermittente, les parkings et certains cheminements extérieurs.
En revanche, à proximité immédiate d’un passage piéton, le système doit être évalué en tenant compte de la portée de détection, du temps de réaction, de la continuité lumineuse et des besoins des conducteurs en approche.
Une traversée ne doit pas dépendre d’un allumage trop tardif qui empêcherait un automobiliste de percevoir le piéton suffisamment tôt.
Comment concilier détection et visibilité continue ?
Selon la configuration, il peut être préférable de conserver un niveau d’éclairage de base dans une zone sensible et de réserver la détection ou la gradation plus importante aux espaces moins critiques.
Une programmation différenciée permet par exemple d’étudier des niveaux lumineux adaptés à la fréquentation, tout en maintenant une cohérence entre les différents points lumineux.
Il ne s’agit donc pas de rechercher systématiquement l’intensité la plus faible, mais de choisir une stratégie lumineuse adaptée à la sécurité et aux usages réels.
À retenir : près d’un passage piéton ou d’une école, un éclairage intelligent doit d’abord garantir la visibilité des usagers. Les économies d’énergie ne doivent pas conduire à créer des ruptures lumineuses ou des délais d’allumage inadaptés.
Éclairage solaire autonome : une solution adaptée aux cheminements piétons ?
Certains équipements publics se situent dans des zones où le raccordement au réseau électrique peut nécessiter des travaux importants.
Dans ces configurations, un lampadaire solaire autonome peut être envisagé pour éclairer certains cheminements, accès ou parkings.
Le lampadaire solaire ORION pour les espaces extérieurs
Le ORION 18 W est un luminaire solaire autonome intégrant une batterie, un panneau solaire ainsi que des fonctions de détection de luminosité et de mouvement.
Il peut constituer une solution à étudier pour certains espaces extérieurs isolés, sous réserve de vérifier les caractéristiques de la référence, l’autonomie nécessaire et les conditions d’installation.
Pour une traversée piétonne située sur une chaussée circulée, l’éclairage solaire ne doit cependant pas être retenu uniquement pour éviter des travaux de raccordement.
La disponibilité de l’éclairage pendant les périodes critiques, y compris lors des nuits hivernales et après plusieurs journées peu ensoleillées, doit être démontrée par un dimensionnement adapté.
L’autonomie énergétique et la sécurité d’une traversée sont deux sujets distincts : une solution autonome ne peut être considérée comme appropriée que si elle répond aux besoins lumineux et aux contraintes d’exploitation du site.
Éclairage public et pollution lumineuse : comment trouver le bon équilibre ?
La modernisation de l’éclairage public doit répondre à plusieurs objectifs : améliorer la visibilité des usagers, maîtriser les consommations énergétiques et limiter les nuisances lumineuses.
Ces objectifs peuvent être complémentaires, à condition de concevoir l’installation en tenant compte des besoins spécifiques de chaque espace.
Éviter d’éclairer inutilement les zones environnantes
Un éclairage efficace doit diriger la lumière vers les surfaces et les volumes réellement utiles.
Une mauvaise orientation peut entraîner des émissions lumineuses vers les habitations, le ciel ou des zones ne nécessitant pas d’éclairage.
Le choix de l’optique, de l’orientation et de la hauteur du luminaire constitue donc une étape importante du projet.
Adapter les horaires sans dégrader la sécurité des traversées
Une commune peut mettre en place des stratégies de programmation ou de réduction lumineuse lorsque les usages et les contraintes réglementaires le permettent.
Toutefois, un passage piéton situé sur un itinéraire encore fréquenté en soirée ne doit pas être traité automatiquement comme une rue ou un parking peu utilisé.
La politique d’extinction ou de gradation doit être définie après analyse des usages, des déplacements et des risques particuliers.
Prendre en compte la température de couleur
La température de couleur, exprimée en kelvins, joue sur l’apparence de la lumière. Elle doit être considérée avec les autres caractéristiques du luminaire et les prescriptions applicables.
Un éclairage plus blanc n’est pas automatiquement plus sûr. La qualité de la visibilité dépend également des contrastes, de la photométrie et de l’éblouissement.
L’objectif reste de concevoir un éclairage maîtrisé, adapté aux usagers et cohérent avec l’environnement nocturne.
L’éclairage des passages piétons est-il obligatoire en France ?
En France, il n’existe pas d’obligation générale d’installer un éclairage spécifique sur chaque passage piéton.
L’éclairage public relève notamment des décisions des autorités compétentes en matière de voirie et de police de la circulation, dans le cadre des règles et responsabilités applicables.
Les recommandations techniques du Cerema soulignent néanmoins l’intérêt d’un éclairage adapté pour les traversées fréquentées pendant les périodes d’obscurité.
Les caractéristiques de la voie, la vitesse des véhicules, les volumes de circulation, la présence d’usagers vulnérables et les conditions de visibilité doivent être prises en compte.
Un passage piéton mal visible peut justifier une étude et des aménagements adaptés, sans que cela signifie qu’une solution d’éclairage spécifique soit systématiquement imposée.
La norme européenne EN 13201 constitue également un référentiel technique pour la conception des installations d’éclairage routier. Son application ne doit pas être confondue avec une obligation générale d’éclairer toutes les traversées.
Comment identifier les passages piétons prioritaires dans une commune ?
Une collectivité peut commencer par recenser les traversées et cheminements présentant des enjeux particuliers.
L’objectif est de hiérarchiser les interventions en fonction de la fréquentation, des conditions de visibilité et des caractéristiques de chaque zone.
| Zone à examiner | Pourquoi la surveiller ? | Action à envisager |
|---|---|---|
| Passage piéton devant une école | Présence d’enfants et fréquentation concentrée à certains horaires. | Évaluer la visibilité, les zones d’attente et l’éclairage en approche. |
| Traversée près d’un arrêt de transport scolaire | Déplacements pouvant intervenir en faible luminosité. | Contrôler la continuité lumineuse entre arrêt, trottoir et passage. |
| Centre-bourg | Coexistence de piétons, véhicules, commerces et stationnements. | Repérer les zones d’ombre et les obstacles à la visibilité. |
| Abords d’un gymnase | Départs et arrivées en soirée, notamment pendant l’hiver. | Vérifier l’éclairage des accès, parkings et cheminements. |
| Traversée sur un axe circulé | Temps de perception et conditions d’approche potentiellement exigeants. | Étudier l’ensemble de l’aménagement et pas seulement le luminaire. |
| Passage à proximité d’arbres ou de stationnements | Risques de masquage des piétons et d’ombres portées. | Contrôler la végétation, les stationnements et l’implantation des mâts. |
Cette première analyse permet d’identifier les secteurs où une étude plus détaillée est nécessaire, sans présumer que chaque situation pourra être résolue par l’installation d’un point lumineux supplémentaire.
Quelles étapes suivre pour rénover l’éclairage des passages piétons et des abords d’écoles ?
Pour éviter des investissements mal dimensionnés, une commune peut organiser sa démarche en plusieurs étapes.
- Recenser les traversées sensibles : écoles, arrêts de transport, centres-bourgs, gymnases et cheminements fréquentés en soirée.
- Observer les conditions réelles : effectuer des visites à la tombée de la nuit et sous différentes conditions de visibilité.
- Identifier les obstacles : arbres, véhicules stationnés, mobilier urbain et configurations réduisant la visibilité réciproque.
- Analyser l’éclairage existant : position des mâts, puissance, état des équipements, orientation et fonctionnement.
- Définir les besoins : déterminer les zones devant être éclairées et les périodes de fréquentation.
- Réaliser une étude photométrique : sélectionner l’implantation et les luminaires adaptés à la configuration du site.
- Étudier la gestion intelligente : envisager la gradation ou la détection lorsque ces fonctions sont compatibles avec les enjeux de sécurité.
- Contrôler le résultat après installation : vérifier la visibilité des piétons, l’éblouissement et le fonctionnement réel des équipements.
Cette démarche permet d’intégrer l’éclairage à un projet plus large de sécurisation des déplacements et de modernisation des espaces publics.
Comment concilier amélioration de la visibilité et maîtrise du budget communal ?
Les collectivités doivent souvent intervenir sur plusieurs équipements avec des budgets limités. La rénovation de l’éclairage public peut donc être hiérarchisée en fonction des besoins et de l’état des installations.
Un projet peut combiner le remplacement des luminaires les plus anciens, l’ajustement des implantations, l’amélioration de certains points lumineux et la programmation des équipements compatibles.
Le coût d’un projet doit également intégrer l’installation, les éventuelles adaptations de mâts, la consommation annuelle et les interventions de maintenance.
Pour une commune, une rénovation réussie ne se mesure donc pas uniquement à la baisse des watts installés, mais aussi à l’adéquation entre l’éclairage, les usages, la visibilité des piétons et les coûts d’exploitation.
VISIOLed accompagne les collectivités dans leurs projets d’éclairage extérieur
Une rue résidentielle, un passage piéton, un accès d’école ou un parking communal présentent des configurations différentes. Le choix des luminaires doit donc s’appuyer sur les contraintes réelles du site.
VISIOLed propose des équipements d’éclairage extérieur professionnel pour les collectivités, avec notamment les têtes de lampadaire CITYLIGHT 60 W et CITYLIGHT 180 W, les dispositifs de pilotage comme l’option MMS et certaines solutions solaires autonomes comme ORION 18 W.
L’objectif est d’identifier les solutions adaptées à chaque projet, dans le respect des niveaux d’éclairage nécessaires, des contraintes d’exploitation et des priorités d’investissement de la commune.
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Éclairage des passages piétons en automne : les points essentiels à retenir
À l’approche du changement d’heure du 25 octobre 2026, la vérification de l’éclairage des traversées piétonnes, des trottoirs et des abords d’établissements constitue une démarche pertinente pour les collectivités.
La priorité est de favoriser une visibilité cohérente et continue entre les piétons, les conducteurs et les différents espaces de circulation.
L’éclairage LED peut contribuer à moderniser les installations existantes, tandis que la gradation et la détection permettent d’envisager une gestion plus adaptée aux usages.
Mais un équipement performant ne remplace ni une implantation étudiée ni une réflexion globale sur les aménagements de sécurité.
Un passage piéton bien éclairé n’est pas simplement un passage plus lumineux : c’est un espace où les usagers peuvent mieux se voir, se repérer et anticiper leurs déplacements.
Questions fréquentes sur l’éclairage des passages piétons et des abords d’écoles
Il faut assurer une bonne visibilité des piétons avant, pendant et après la traversée. L’éclairage doit tenir compte des trottoirs, des zones d’attente, de la chaussée, des contrastes et de l’éblouissement. Une étude photométrique adaptée permet de définir l’implantation et les caractéristiques des luminaires.
Non, il n’existe pas d’obligation générale d’installer un éclairage spécifique sur chaque passage piéton. Les autorités compétentes doivent néanmoins prendre en compte les enjeux de sécurité et les règles applicables. Le Cerema recommande de porter une attention particulière à la visibilité des traversées fréquentées pendant les périodes d’obscurité.
Il faut étudier les passages piétons, les zones d’attente, les entrées, les trottoirs et les cheminements vers les transports scolaires. Le choix des luminaires LED dépend de la configuration du site et doit permettre de maintenir une visibilité cohérente sans éblouissement excessif.
Il n’existe pas de puissance universelle. Le dimensionnement dépend notamment de la largeur de la chaussée, de la hauteur des mâts, de la position des luminaires, des caractéristiques optiques et des niveaux de visibilité recherchés. Une étude photométrique est nécessaire pour sélectionner une solution adaptée.
La détection peut être pertinente dans certains espaces publics, mais son utilisation à proximité d’une traversée doit être étudiée avec prudence. Il faut notamment vérifier la portée des capteurs, le temps de réaction, les niveaux d’éclairage de base et la visibilité des usagers avant leur arrivée sur le passage.
Les ruptures importantes de luminosité peuvent compliquer la perception d’un piéton lorsqu’il approche de la chaussée ou lorsqu’il quitte la traversée. Un éclairage continu entre les trottoirs, les zones d’attente et le passage contribue à améliorer la lisibilité de l’environnement.
La commune peut commencer par un diagnostic de ses installations, remplacer les luminaires inadaptés, améliorer leur implantation et étudier la programmation ou la gradation lorsque les conditions le permettent. La priorité reste de conserver un éclairage compatible avec les usages et la sécurité des déplacements.
Oui, dans certaines configurations, après vérification de l’ensoleillement, de l’autonomie hivernale, du stockage d’énergie et des besoins lumineux. Pour une traversée sur une chaussée circulée, la disponibilité de l’éclairage aux périodes critiques doit être particulièrement étudiée.