La directive européenne 2024/1275 prévoit, sous réserve de faisabilité technique et économique, des commandes automatiques d’éclairage dans certains bâtiments non résidentiels : au plus tard le 31 décembre 2027 lorsque les systèmes thermiques concernés dépassent 290 kW, puis au plus tard le 31 décembre 2029 au-delà de 70 kW. Ces commandes doivent être correctement zonées et capables de détecter l’occupation. Les seuils de 290 kW et 70 kW ne correspondent pas à la puissance de l’éclairage.
Détection de présence, variation, zonage ou protocole DALI étaient jusqu’ici souvent présentés comme des moyens supplémentaires d’améliorer la performance énergétique. La réglementation européenne fait progressivement évoluer cette logique : le pilotage automatique de l’éclairage devient une composante à anticiper dans certains bâtiments tertiaires.
Cette évolution change aussi la manière de concevoir une solution d’éclairage durable. Une rénovation ne peut plus se limiter au remplacement d’un luminaire ancien par une LED plus performante. Elle doit aussi intégrer les usages, la possibilité de zoner les espaces, la détection d’occupation et l’évolutivité de l’installation.
Cela ne signifie pas que tous les bâtiments tertiaires devront installer des détecteurs en 2027. Le périmètre dépend notamment de la puissance nominale utile des systèmes thermiques concernés, de l’échéance applicable et de la faisabilité technique et économique. Pour les propriétaires, directions techniques et facility managers, l’enjeu est surtout d’anticiper : une rénovation réalisée aujourd’hui doit-elle déjà être conçue comme une solution d’éclairage LED durable, capable d’intégrer demain davantage de pilotage ?
Quels bâtiments sont concernés par l’éclairage automatique en 2027 et 2029 ?
La première erreur consiste à interpréter les seuils de 290 kW et 70 kW comme la puissance électrique de l’installation d’éclairage. Ce n’est pas le cas. La directive européenne se réfère à la puissance nominale utile des systèmes de chauffage, de climatisation ou des systèmes combinés avec ventilation visés par le texte.
| Échéance européenne | Seuil concerné | Ce que mesure le seuil | Exigence sur l’éclairage | Point de vigilance |
|---|---|---|---|---|
| 31 décembre 2027 | Plus de 290 kW | Puissance nominale utile des systèmes thermiques concernés par la directive | Commandes automatiques d’éclairage correctement zonées et capables de détecter l’occupation | Sous réserve de faisabilité technique et économique |
| 31 décembre 2029 | Plus de 70 kW | Même logique de puissance liée aux systèmes thermiques, et non aux luminaires | Extension de l’exigence de commande automatique à un périmètre plus large | Ne pas confondre cette échéance européenne avec le calendrier français BACS |
| Dès aujourd’hui lors d’une rénovation | Selon le bâtiment et le projet | Usage réel des zones, architecture électrique et systèmes existants | Préparer une installation compatible avec détection, variation et zonage | Éviter de refaire une installation récente lorsque les besoins de pilotage évoluent |
Les seuils doivent être vérifiés à partir des caractéristiques techniques réelles du bâtiment et de ses systèmes. L’assujettissement réglementaire ne doit jamais être déduit de la seule puissance électrique installée en éclairage.
Cadre réglementaire : ce qu’il faut distinguer
La directive européenne 2024/1275 sur la performance énergétique des bâtiments, également appelée EPBD, introduit les échéances européennes de 2027 et 2029 concernant notamment les commandes automatiques d’éclairage des bâtiments non résidentiels entrant dans son périmètre.
En parallèle, la France dispose déjà d’un cadre relatif aux systèmes d’automatisation et de contrôle des bâtiments, souvent désigné par le terme BACS. Le Code de la construction et de l’habitation vise les bâtiments tertiaires équipés de systèmes de chauffage ou de climatisation, combinés ou non avec une ventilation, dont la puissance nominale utile dépasse 70 kW.
Le calendrier français a été modifié fin 2025. Cette réglementation BACS doit être distinguée des échéances européennes spécifiques relatives à la commande automatique de l’éclairage.
Sources principales : Directive (UE) 2024/1275 relative à la performance énergétique des bâtiments et Code de la construction et de l’habitation, articles R.175-2 et suivants.
La détection de présence va-t-elle devenir obligatoire dans les bâtiments tertiaires ?
Dire que « la détection de présence devient obligatoire dans tous les bâtiments tertiaires en 2027 » serait incorrect. La directive vise un périmètre déterminé de bâtiments non résidentiels, avec des seuils et une condition de faisabilité technique et économique.
En revanche, pour les bâtiments concernés, le texte européen précise que les commandes automatiques d’éclairage doivent être correctement zonées et capables de détecter l’occupation. Cela donne à la détection une place beaucoup plus structurante dans la conception future d’un éclairage tertiaire.
Il ne s’agit donc plus uniquement de poser quelques détecteurs dans les sanitaires. Une solution d’éclairage durable doit être pensée à l’échelle des usages réels du bâtiment : bureaux, salles de réunion, circulations, espaces de stockage, zones logistiques ou locaux sociaux ne présentent ni les mêmes horaires ni les mêmes besoins.
Les 8 questions à poser avant de rénover l’éclairage d’un bâtiment tertiaire
- Quelle est la puissance des systèmes thermiques ? Vérifier les caractéristiques du chauffage, de la climatisation et des systèmes combinés concernés.
- Quelles zones fonctionnent réellement ensemble ? Un plateau de bureaux, un couloir et une réserve ne doivent pas nécessairement partager le même scénario.
- Quels espaces sont occupés en permanence ? La détection n’apporte pas le même bénéfice dans une zone occupée huit heures sans interruption que dans un local utilisé dix minutes par heure.
- Quelle lumière naturelle est disponible ? Les zones proches des fenêtres peuvent nécessiter moins de lumière artificielle en journée.
- Les luminaires sont-ils pilotables ? Vérifier les drivers et les possibilités de gradation ou d’adressage.
- L’installation doit-elle communiquer avec une GTB ? Déterminer si le pilotage reste autonome ou doit échanger avec d’autres systèmes techniques.
- Quels scénarios faut-il prévoir ? Présence, absence, nettoyage, maintenance ou horaires réduits peuvent nécessiter des réglages différents.
- L’architecture pourra-t-elle évoluer ? Concevoir une installation qui ne deviendra pas obsolète au prochain changement d’usage.
Que signifie « correctement zoner » un éclairage tertiaire ?
Zoner l’éclairage consiste à diviser le bâtiment en ensembles pouvant être commandés selon leurs usages réels. Le zonage doit éviter qu’une présence dans une petite partie du bâtiment provoque inutilement l’allumage de dizaines de luminaires dans des espaces inoccupés.
Dans un immeuble de bureaux, il peut être pertinent de distinguer les open spaces, bureaux individuels, salles de réunion, circulations, sanitaires et espaces de restauration. Dans un bâtiment logistique, les allées, quais, zones de préparation, réserves et locaux administratifs peuvent présenter des scénarios très différents.
Principe à retenir : plus le zonage correspond aux usages réels, plus le système peut éviter d’éclairer inutilement des surfaces sans occupant.
Une solution d’éclairage LED durable associe donc efficacité du luminaire et intelligence de commande. Installer davantage de détecteurs ne garantit pas une meilleure performance si les luminaires restent regroupés dans des zones trop larges ou si les temporisations sont mal adaptées.
Un simple détecteur de mouvement suffit-il ?
Pas nécessairement. Un détecteur autonome peut parfaitement répondre à certains espaces simples, comme un sanitaire, une réserve ou une circulation. Mais plus le bâtiment est grand, plus les besoins de coordination, de variation et de supervision peuvent augmenter.
La première question n’est donc pas « quel détecteur acheter ? », mais « quel comportement attend-on de l’éclairage ? ». Un espace peut nécessiter une extinction après absence, tandis qu’un autre doit conserver un niveau de veille, varier progressivement ou être commandé selon plusieurs groupes de luminaires.
VISIOLed dispose notamment de réglettes LED à détection adaptées aux espaces où un fonctionnement autonome par présence répond au besoin. Dans une architecture plus évoluée, la détection peut être associée à des luminaires gradables et à un système de commande centralisé.
Quelle différence entre détecteur autonome, DALI, KNX et GTB ?
Ces technologies ne remplissent pas exactement le même rôle. Elles peuvent être complémentaires dans un même bâtiment et contribuer à construire des solutions d’éclairage LED adaptées à la complexité de chaque zone.
| Architecture | Rôle principal | Cas d’usage | Évolutivité |
|---|---|---|---|
| Détecteur autonome | Commander localement un luminaire ou une zone selon la présence | Sanitaires, réserves, circulations ou locaux simples | Simple lorsque le besoin reste local |
| DALI | Adresser, regrouper et faire varier les luminaires compatibles | Bureaux, établissements tertiaires, bâtiments industriels ou sportifs | Permet des scénarios et un zonage plus souples |
| KNX | Faire communiquer plusieurs fonctions techniques du bâtiment | Bâtiments nécessitant une automatisation multi-équipements | Architecture ouverte à plusieurs fonctions selon la conception |
| GTB / BACS | Superviser, analyser et piloter les systèmes techniques à l’échelle du bâtiment | Bâtiments tertiaires nécessitant suivi énergétique et pilotage global | Permet de relier l’éclairage à une stratégie globale d’exploitation |
DALI-2 s’inscrit dans l’évolution de l’écosystème DALI en renforçant notamment la standardisation des équipements de commande et capteurs compatibles. Dans un projet, il reste nécessaire de vérifier précisément la compatibilité entre luminaires, drivers, capteurs, passerelles et système de supervision.
Faut-il relier l’éclairage à la GTB ?
Pas dans tous les bâtiments. Une commande locale peut suffire lorsqu’un espace est simple et indépendant. En revanche, dans un grand bâtiment tertiaire, intégrer l’éclairage à une stratégie de gestion plus globale peut faciliter la programmation, la supervision des horaires et l’analyse des usages.
La GTB peut par exemple comparer les calendriers d’occupation avec les horaires réels de fonctionnement, identifier des zones restant éclairées inutilement ou coordonner l’éclairage avec d’autres systèmes techniques.
L’objectif n’est pas de connecter tous les luminaires pour produire davantage de données, mais d’utiliser les informations qui permettent réellement de mesurer une dérive, d’adapter un scénario ou de réduire une consommation évitable.
Peut-on conserver les luminaires existants et ajouter uniquement un pilotage ?
Cela dépend de l’installation existante. Il faut vérifier les drivers, le câblage, les possibilités de gradation et la compatibilité avec l’architecture de commande envisagée.
Un luminaire récent disposant d’un driver compatible DALI ou 0-10 V peut offrir davantage de possibilités d’évolution qu’un équipement conçu uniquement pour un fonctionnement marche/arrêt. À l’inverse, conserver un parc ancien peu performant ou difficile à maintenir peut réduire l’intérêt économique d’une rénovation limitée au pilotage.
L’audit doit donc comparer plusieurs scénarios : conserver et piloter, remplacer partiellement, remplacer complètement ou réorganiser les zones. Le scénario retenu doit constituer une solution d’éclairage durable à l’échelle du coût global, et pas seulement la solution nécessitant le moins de travaux immédiats.
Quels luminaires VISIOLed peuvent s’intégrer dans une architecture pilotable ?
La stratégie de pilotage doit être définie avant le choix définitif des luminaires. Dans les bureaux, salles de réunion ou espaces tertiaires, les dalles LED VISIOLed peuvent être utilisées dans différentes configurations de rénovation.
La dalle LED SILOE Premium IP44 peut être intégrée dans des projets nécessitant une architecture pilotable lorsque la configuration retenue et les équipements associés sont compatibles avec le mode de commande choisi.
Pour des environnements industriels ou des volumes importants, la gamme EVOLVE permet également d’intégrer différentes solutions de gestion. Le projecteur suspendu EVOLVE peut être associé à des solutions de détection ou de pilotage adaptées au projet.
Dans les zones où la présence constitue le principal facteur de commande, des capteurs comme le MMS avec détection de mouvement et sonde crépusculaire permettent d’adapter le fonctionnement aux usages lorsque cette technologie correspond à l’environnement.
Pourquoi la lumière naturelle doit-elle être intégrée au pilotage ?
La présence d’un occupant ne signifie pas automatiquement que l’éclairage artificiel doit fonctionner à pleine puissance. Dans un bureau situé près d’une façade largement vitrée, l’apport de lumière naturelle peut être suffisant pendant une partie de la journée.
Associer détection d’occupation et mesure de luminosité permet de répondre à deux questions différentes : quelqu’un est-il présent et quelle quantité de lumière artificielle est réellement nécessaire ?
Cette logique permet de transformer une simple rénovation LED en solution d’éclairage LED durable, capable d’ajuster réellement son fonctionnement aux conditions du bâtiment plutôt que de maintenir une puissance constante.
Quel rôle joue l’étude DIALux dans un projet d’éclairage automatique ?
Le pilotage ne remplace pas le dimensionnement photométrique. Avant de définir les scénarios, il faut vérifier combien de luminaires sont nécessaires, où ils doivent être implantés et quels niveaux d’éclairement sont requis selon les usages.
Une étude DIALux permet de simuler la répartition lumineuse, l’uniformité et les zones d’ombre. Elle peut également faciliter la définition du futur zonage : deux espaces présentant des usages ou des apports de lumière naturelle très différents ne devraient pas nécessairement être commandés ensemble.
Le projet associe ainsi deux dimensions complémentaires : une installation correctement dimensionnée lorsqu’elle fonctionne, et une commande capable de déterminer quand et à quel niveau elle doit fonctionner.
Comment préparer aujourd’hui une rénovation compatible avec les exigences de 2027 et 2029 ?
Attendre l’échéance réglementaire n’est pas toujours la stratégie la plus économique. Lorsqu’un bâtiment doit déjà rénover son éclairage, installer une architecture totalement figée peut conduire à de nouveaux travaux quelques années plus tard.
Anticiper ne signifie pas nécessairement installer immédiatement une GTB complète. Il peut s’agir de sélectionner des luminaires pilotables, de prévoir le câblage adapté, d’organiser les circuits selon des zones cohérentes ou de choisir des drivers permettant une future variation.
Une méthode en 7 étapes
- Vérifier le périmètre réglementaire : identifier la puissance des systèmes thermiques et le statut du bâtiment.
- Auditer l’éclairage existant : luminaires, puissances, drivers, circuits, commandes et état du câblage.
- Mesurer les usages : horaires, temps de présence, fonctionnement en dehors des périodes d’activité et apports de lumière naturelle.
- Définir les zones : regrouper les luminaires selon les usages plutôt que selon la seule implantation électrique existante.
- Choisir l’architecture : détecteur autonome, DALI, 0-10 V, KNX ou intégration GTB selon la complexité réelle.
- Tester les scénarios : présence, temporisation, veille, variation et lumière naturelle.
- Préserver l’évolutivité : documenter l’installation afin de faciliter les modifications futures.
Le bon réflexe : ne pas concevoir seulement l’éclairage dont le bâtiment a besoin aujourd’hui, mais une installation suffisamment évolutive pour intégrer demain davantage de zonage, de détection ou de supervision sans devoir remplacer prématurément les équipements.
Quels bâtiments ont intérêt à anticiper en priorité ?
Les grandes surfaces tertiaires, plateformes logistiques, bâtiments industriels intégrant des zones tertiaires, centres commerciaux, établissements sportifs, hôtels ou ensembles immobiliers disposant de systèmes thermiques importants ont intérêt à vérifier rapidement leur situation.
Même lorsqu’un bâtiment n’est pas directement concerné par l’échéance la plus proche, une rénovation importante peut justifier une conception anticipant les futures exigences. Le coût d’une préparation au pilotage pendant les travaux peut être différent du coût d’une modification réalisée après réception.
L’intérêt est également énergétique : une architecture bien conçue peut réduire les temps de fonctionnement inutiles avant même que l’exigence réglementaire correspondante ne s’applique.
Quelle différence entre obligation BACS et commande automatique de l’éclairage ?
Le BACS désigne un système d’automatisation et de contrôle des bâtiments capable de superviser et piloter différents systèmes techniques. Le cadre français actuellement en vigueur porte notamment sur certains bâtiments tertiaires équipés de systèmes de chauffage ou de climatisation dépassant 70 kW.
L’exigence européenne relative aux commandes automatiques d’éclairage est un sujet lié mais distinct. Elle précise des échéances propres et demande notamment un éclairage correctement zoné capable de détecter l’occupation pour les bâtiments entrant dans son périmètre.
Un bâtiment peut donc nécessiter une analyse conjointe de plusieurs textes. La conformité ne doit pas être déduite du simple fait qu’une GTB est présente, pas plus qu’elle ne peut être résumée à l’installation d’un détecteur de mouvement.
Pourquoi cette évolution change-t-elle la manière de rénover l’éclairage tertiaire ?
Une rénovation LED traditionnelle peut se limiter au remplacement d’un ancien luminaire par un modèle plus performant. Une rénovation évolutive ajoute une question supplémentaire : comment ce luminaire sera-t-il commandé pendant les dix, quinze ou vingt prochaines années ?
Cette évolution renforce l’intérêt des luminaires compatibles avec la variation et des architectures capables de créer des groupes ou scénarios. La performance ne dépend alors plus uniquement du rendement lumineux, mais de la capacité à fournir la bonne quantité de lumière, dans la bonne zone et au bon moment.
Les solutions de dalles LED pilotables, les luminaires à détection ou les projecteurs de la gamme EVOLVE peuvent ainsi être intégrés dans des architectures différentes selon la typologie du bâtiment.
L’objectif pour VISIOLed n’est donc pas de considérer la future réglementation comme une simple obligation d’ajouter des détecteurs, mais d’accompagner la conception de solutions d’éclairage LED adaptées et d’une véritable solution d’éclairage durable, zonée et évolutive, en combinant étude DIALux, choix des luminaires, détection, variation et pilotage selon les usages réels du bâtiment.
Questions fréquentes sur l’éclairage automatique des bâtiments tertiaires
Non. L’échéance européenne de 2027 concerne les bâtiments non résidentiels entrant dans le périmètre défini par la directive et dépassant notamment le seuil de 290 kW pour les systèmes thermiques concernés, sous réserve de faisabilité technique et économique. Le seuil est ensuite abaissé à 70 kW pour l’échéance de 2029.
Le seuil de 290 kW ne correspond pas à la puissance de l’éclairage. Il concerne la puissance nominale utile des systèmes de chauffage, climatisation ou systèmes combinés avec ventilation visés par la directive.
Pas nécessairement. La directive fait notamment référence à des commandes automatiques correctement zonées et capables de détecter l’occupation. La conformité dépend donc de l’organisation globale de l’installation, pas simplement de la présence d’un capteur isolé.
DALI est utilisé notamment pour adresser, regrouper et faire varier des équipements d’éclairage compatibles. Une GTB supervise plus largement différents systèmes techniques du bâtiment. Une installation DALI peut donc fonctionner seule ou être intégrée dans une architecture de GTB selon les besoins.
Non. Lorsqu’une rénovation d’éclairage est déjà prévue, il peut être pertinent d’étudier immédiatement le zonage, les drivers pilotables, les capteurs et l’architecture de communication afin de préserver l’évolutivité de l’installation.